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12 janvier 2019

Projet de loi Buzyn

Sud-Ouest du 10 janvier 2019 

Études de médecine, carte hospitalière, données de santé : ce que contient le projet de loi Buzyn

Etudes de médecineAgnès Buzyn portera le projet de loi santé qui doit être voté avant l'été ALAIN JOCARD AFP 

Le projet de loi santé sera transmis au Parlement avant l’été, la ministre Agnès Buzyn souhaitant qu’il soit examiné "en urgence". 

Le texte relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé "devrait être envoyé au Conseil d’Etat la semaine prochaine", selon la ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui souhaite qu’il soit examiné "en urgence" par le Parlement, avant l’été. 

Ce projet de loi comprend 23 articles, qui traduisent une partie des engagements pris par Emmanuel Macron en septembre lors de la présentation du plan "Ma santé 2022". 

Le numerus clausus supprimé à l’université 

Le "numerus clausus" imposé par l’État sera bien supprimé à la rentrée 2020. A la place, les effectifs d’étudiants en 2e et 3e de médecine, dentaire, pharmacie et maïeutique (sage-femme) seront "déterminés par les universités", qui fixeront aussi leurs propres "objectifs d’admission" en 4e année, sous le contrôle du ministère. 

Le but est de "permettre l’accès à ces études à partir de voies diversifiées", même si "l’ensemble du processus demeurera exigeant et sélectif". Les "épreuves classantes" en fin de 6e année de médecine vont également disparaître. Les futurs externes, qui débuteront leur 4e année à la rentrée 2019, passeront de nouveaux examens, auxquels ils devront obtenir "une note minimale". 

Redéfinir les hôpitaux de proximité 

Le gouvernement veut se donner 18 mois pour modifier par ordonnances le statut des hôpitaux de proximité, dont il entend notamment "redéfinir les missions". Sans chirurgie ni maternité, ces établissements se recentreraient sur la médecine générale, la gériatrie et la réadaptation. Leur "labellisation" débuterait en 2020, avec un objectif de 500 à 600 hôpitaux de proximité en 2022. 

Pour atteindre cette cible et "clarifier la gradation des soins", d’autres ordonnances sont prévues afin de "modifier le régime des autorisations" des activités de soins (chirurgie, maternité, urgences…) et des "équipements matériels lourds" comme les IRM. 

Un accès élargi aux données de santé 

L’accès au système national des données de santé (SNDS) ne sera plus réservé "à des fins de recherche, d’étude ou d’évaluation" et pourra être élargi à tout traitement "présentant un caractère d’intérêt public". 

>>À lire aussi. Débat : Les données de notre santé doivent rester confidentielles 

Le SNDS agrège des données de l’Assurance maladie et des hôpitaux (1,2 milliard de feuilles de soins par an, 500 millions d’actes médicaux et 11 millions d’hospitalisation) mais aussi les causes de décès ou encore des données provenant des mutuelles. 

Le projet de loi prévoit d’y ajouter "l’ensemble des données collectées lors des actes pris en charge par l’assurance maladie", y compris par les professionnels de santé libéraux. Le gouvernement entend ainsi "multiplier les possibilités d’exploitation" de ces informations, notamment pour la recherche clinique ou le "développement des méthodes d’intelligence artificielle", en promettant de "préserver un haut niveau de protection de la vie privée". 

Les praticiens étrangers régularisés 

Indispensables au fonctionnement de nombreux hôpitaux publics, mais en théorie interdits d’exercice, certains médecins, pharmaciens, dentistes et sages-femmes diplômés hors de l’Union européenne (Padhue) pourront voir leur situation régularisée d’ici fin 2021. 

Au nombre de 4000, selon leur principal syndicat, ces praticiens pourront, sous certaines conditions, disposer d’une autorisation d’exercice temporaire, le temps qu’une "commission nationale" étudie leur dossier. Celle-ci pourra leur délivrer une autorisation définitive, rejeter leur demande ou "prescrire un parcours de consolidation des compétences". Les "modalités de recrutement" des Padhue qui "exerceront à l’avenir en France" seront par ailleurs rénovées. 

Le télésoin, pendant de la télémédecine

La télémédecine aura bientôt son pendant chez les pharmaciens et les auxiliaires médicaux : le projet de loi crée la notion de "télésoin", qui pourra par exemple concerner "l'accompagnement par les infirmiers des effets secondaires de chimiothérapies orales, ou encore les séances d'orthophonie et d'orthoptie à distance".

 

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A
Je vivais au Canada quand j'ai rencontré le Dr Khiria sur la façon dont il a guéri un de mes amis Eric qui souffrait du virus de l'herpès et de la prostate, mais je voulais contacter le Dr Khiria à ce moment-là pour commander ses médicaments à base de plantes mais je n'en avais pas assez alors quand je viens en France, je paie les frais d'articles du Dr Khiria afin que le Dr Khiria me prépare les médicaments à base de plantes qui ont guéri mon sein et mon myélome après avoir bu les médicaments à base de plantes pendant deux semaines et j'ai été complètement guéri alors aujourd'hui je partage mon histoire sur ici pour que quiconque puisse lire et se rétablir avec les médicaments à base de plantes du Dr Khiria si la personne est malade ou a des problèmes de santé pour contacter le Dr Khiria pour préparer un médicament à base de plantes pour guérir.<br /> <br /> Coordonnées du Dr Khiria, il guérit également le VIH / sida, l'herpès, la SLA, la MPOC, le lupus, le diabète, l'hépatite, le cancer et d'autres maladies.<br /> <br /> Courriel : drkhiriaherbalcure@gmail.com<br /> <br /> Texte WhatsApp/Appel :+2347084710828<br /> <br /> Site Web : www.drk1healingcentre.wordpress.com<br /> <br /> s'il vous plaît dites-lui que j'ai écrit ceci sur un commentaire;;;;;;;;;;;;;;;;;
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