Est-ce la fermeture programmée du service des urgences ?

En effet, cela commence par la baisse des dotations du service des urgences ce qui entraînera certainement une baisse des effectifs donc, des problèmes de prise en charge rapide des patients. l'ARS mettra ensuite l'accent sur les problèmes de sécurité des patients puis bien évidemment demandera la fermeture du service.

Ainsi on obtient un hôpital de proximité.

Franceinfo du 1er mars 2019 

Bitche : les urgences dans le rouge ?

 

bitcheL'hôpital de Bitche risque d'être amputé d'une enveloppe de 325.000 euros pour le service d'urgence. / © Christophe Gomond 

Depuis vendredi 1er mars, dans le pays de Bitche, les élus locaux sont inquiets. Ils ont décidé de se mobiliser contre une décision qui pourrait fragiliser l'établissement à moyen terme. Car l'hôpital de Bitche risque d'être amputé d'une enveloppe de 325.000 euros pour le service d'urgence. 

Un vent de protestation secoue le pays de Bitche depuis l'annonce de la baisse des dotations des urgences de l'hôpital. 

C'est une motion toute symbolique pour défendre l'hôpital Saint-Joseph de Bitche, que les élus de la communauté de communes ont signé vendredi 1er mars 2019.

Une motion pour dénoncer la baisse, depuis le 1er janvier, de la dotation de 325.000 euros, versée par l'Agence Régionale de Santé pour les urgences.

Une baisse qui reste en travers de la gorge des élus.

Interpeler, c'est aussi ce qu'a voulu faire Céleste Lett, le maire de Sarreguemines, qui a écrit à la ministre de la santé Agnès Buzynpour s'étonner de cette baisse de dotation. "J'entendais dire par certains élus locaux que l'hôpital de Bitche serait labellisé hôpital de proximité, et en même temps on nous enlève 325.000 euros. Il y a là une espèce de paradoxe."

Pour l'hôpital Robert Pax de Sarreguemines qui a fusionné avec celui de Bitche en 2008, c'est un déficit de plus de 300.000 euros dans la trésorerie.
Mais le directeur l'affirme concrètement, les urgences seront toujours prises en charge à l'hôpital Saint-Joseph. 

Le directeur de l'hôpital espère la mise en place d'un financement de compensation dès 2020.