Sud-Ouest du 12 février 2019 

«Charles-Perrens poursuit sa modernisation» 

RENCONTRE Thierry Biais vient d’être nommé directeur de l’hôpital psychiatrique Charles-Perrens de Bordeaux. Sa mission : mettre en phase l’offre de soin et un territoire disparate. Ambitieux

Charles perrens

Thierry Biais, nouveau directeur du centre hospitalier psychiatrique Charles-Perrens. PHOTO L. THEILLET

"Avant toute poignée de main, Thierry Biais précise qu’il est d’ici. Né à Libourne, études supérieures à Sciences Po Bordeaux, où d’ailleurs il découvre sa passion, le droit hospitalier. À 46 ans, il accuse vingt ans de direction d’hôpital, une carrière en Bretagne, d’où il est parti après avoir assuré un poste de directeur général des services de l’Université. Le centre hospitalier de Charles-Perrens a choisi sa candidature, l’ex-directeur, Antoine de Riccardis ayant pris sa retraite, l’été dernier. Thierry Biais a le regard direct et la poignée de main franche.

« Sud Ouest » Un hôpital psychiatrique n’est pas un établissement hospitalier ordinaire. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce choix ?"...

Quel est selon vous, le défi majeur à relever ?"...

Comment se porte l’hôpital Charles-Perrens ?"...

Avez-vous repéré les points durs à combattre dans cet établissement qui compte 2 000 salariés, et qui n’est pas épargné par les mouvements sociaux ?"...

Vous parlez de décloisonner. De quoi s’agit-il ?"...

Vous mettez en avant, un projet de reconstruction du Pôle 347 sur le site bordelais de l’hôpital Charles-Perrens. Qu’en est-il ?"...

Pouvez-vous décrire le projet de reconstruction ?"...

Charles-Perrens compte un service d’urgences psychiatriques, le Secop. Est-il saturé à l’instar des urgences du CHU, ou non ?"...

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