Madame la Ministre de la Santé précise qu'il y a eu peu de décès en plus qu'une année dite normale en cet été de canicule grâce à une campagne de prévention soit dix fois moins qu'en 2003.

Gironde Vigilante tient plutôt à remercier les personnels soignants, les familles, les voisins, mais également les municipalités qui ont fait le nécessaire pour recenser les personnes âgées et fragiles sur leur commune afin de veiller sur elles en ces périodes de fortes chaleurs.

Sud-Ouest du 21 septembre 2018 

Canicule 2018 : 1 500 morts de plus cet été

canicule 2018

Il n'y a pas eu d'"excès majeur" de mortalité cet été, selon la ministre de la Santé. LUDOVIC MARIN AFP 

Le chiffre est largement inférieur à 2003. La ministre de la Santé note l’importance de la prévention 

La canicule de l’été 2018 a provoqué environ 1 500 morts de plus qu’une année dite normale, a annoncé ce vendredi la ministre de la Santé sur CNews. C’est 10 fois moins qu’en 2003, a souligné Agnès Buzyn. 

Il n’y a pas eu d’"excès majeur" de mortalité, ni de prise d’assaut des hôpitaux, a ajouté la ministre, notant l’importance de la prévention lors de ces épisodes de canicule. 

Face à la multiplication attendue des épisodes de canicule avec le changement climatique, elle a appelé à "nous organiser autrement" et notamment à réorganiser les villes, plus sujettes à la chaleur en raison du phénomène d’îlots de chaleur urbains". 

L’été 2018 a été le deuxième plus chaud de l’histoire de France, avec une température moyenne supérieure à la normale de "près de 2°C", loin toutefois de celui de 2003, selon Météo-France. Une vague de chaleur exceptionnelle a notamment frappé l’ensemble du pays du 24 juillet au 8 août, en particulier le quart Nord-Est.  

La Dépêche du 21 septembre 2018

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