Actuellement ces deux centres de secours se situent à 2,5km l'un de l'autre

Sud-Ouest du 30 septembre 2017 

Une seule caserne à Saint-Sulpice

saint-sulpice

Dans le projet, les sapeurs-pompiers de Saint-Loubès et de Saint- Sulpice sont regroupés en une seule entité. PHOTO JEAN-PIERRE NOWAK

..."Et c’est au détour des questions diverses que Pierre Jaguenaud, le maire de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, ayant reçu le feu vert du président Philippe Garrigue, a évoqué « le projet d’implantation d’une caserne de sapeurs pompiers à Saint-Sulpice-et-Cameyrac ». 

« À mi chemin entre les communes de Saint-Sulpice-et-Cameyrac et de Saint-Loubès », révèle l’élu avant de rappeler que « les casernes de Saint-Loubès et de Saint-Sulpice-et-Cameyrac sont sous un commandement unique. » L’idée ? dont beaucoup diront qu’elle n’est pas nouvelle, semble suffisamment avancée pour que la CdC la rende publique. 

Connectée à la RD 242 

« Aujourd’hui, pour une nouvelle construction, il faut que la commune ou la collectivité territoriale apporte le terrain », indique Pierre Jaguenaud. Ce dernier s’est mis en quête du foncier avec la condition qu’il soit « à moins de 10 kilomètres du domicile des sapeurs pompiers. » Une condition imposée par le Sdis de la Gironde (Service départemental d’incendie et de secours).

Le maire saint-sulpicien a localisé deux parcelles au lieu-dit Arpeillant. Une propriété communale, environ 4 000 mètres carrés, et une toute proche faisant l’objet de négociations d’acquisition avec le propriétaire privé. Cet ensemble présente l’intérêt de se trouver à deux pas de la RD 242, pour ainsi dire à mi-chemin des communes loubésienne et saint-sulpicienne lesquelles concentrent l’essentiel du domicile des 100 sapeurs pompiers volontaires répartis dans les deux casernes actuelles. 

« Suite à une visite sur le site, le SDIS a validé cette implantation », rapporte Pierre Jaguenaud. Et d’ajouter que « le Conseil départemental de la Gironde a réservé dans la révision du plan local d’urbanisme le projet de réalisation d’un rond-point sur la RD 242 » pour faciliter son accès aux véhicules de secours. 

« Les bases sont posées », selon M. Jaguenaud, avant d’en venir au financement. « Le Conseil départemental prend à sa charge la moitié de l’investissement de la construction de la caserne, l’autre étant répartie entre les communes desservies par le centre de secours. » À savoir outre les deux citées, Izon, Beychac-et-Cailleau, Montussan et Salleboeuf. 

La question pourrait se poser en d’autres termes si comme l’a fait entendre le président Philippe Garrigue, la CdC de Saint-Loubès ajoute à ses compétences celle des secours."

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