Sud-Ouest du 22 août 2013

Sylviculture : Les racines profondes de la crise

Victimes collatérales des incendies et des tempêtes, les exploitants forestiers sont aujourd'hui en difficulté. Pour eux, la culture des pins maritimes n'est plus rentable.

Sylviculture Les racines profondes de la crise Photo M. Lehot

Jean-michel Landureau, 85 ans dont 60 années passées dans la sylviculture, est inquiet pour l'avenir de sa profession

"...Entre les accidents climatiques et les feux de forêt provoqués par l’homme, il ne voit pas le bout du tunnel. « Je suis inquiet. Les risques d’incendie ne sont pas nouveaux. Mais ils s’accroissent avec la fréquentation qui augmente chaque année. D’après une étude réalisée l’été dernier, 15 000 voitures traversent la route des lacs entre Carcans et Lacanau, chaque jour. La forêt, c’est quelque chose de fragile. C’est un milieu naturel qu’il ne faut pas perturber et où il vaut mieux ne pas trop pénétrer », explique Jean-Michel Landureau. « Et puis, il y a ces foutues tempêtes qui nous cassent le moral. »"

2013_08_22_SO_Sylviculture_Les_racines_profondes_de_la_crise