LA FEUILLE DE GIRONDE VIGILANTE N° 2

Pourquoi deux vitesses pour les Secours

Les Mots et Les Maux

Mesdames et Messieurs, Chères Adhérentes, Chers Adhérents,

Chers lecteurs, comme vous avez pu le constater le Bulletin d’Information numéro 2 n’est pas sorti. Explications! 

1) Afin que notre Président ne se trouve pas en situation délicate et en porte-à-faux face à sa mise en examen.

2) Éviter que  M.DECELLIERES directeur du SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) ait la possibilité de nous intenter un nouveau procès. Sachant que le premier n’est toujours pas jugé et sans cesse repoussé à des dates ultérieures dont nous n’avons pas connaissance.

3) Qui dit procès ! Dit, frais. Hors, Gironde Vigilante paie l’avocat à ses frais.

A contrario, du SDIS qui lui, fait payer ses frais d’avocat par l’Etat. Mais l’Etat, c’est vous et nous contribuables.

Nous ne luttons pas à armes égales !!!

Sachez que notre lutte contre cette politique du SDIS de comptabiliser les secours est noble et juste. Elle est reçue avec sagesse tant auprès des élus que des personnes de la société civile qui nous apportent et nous prouvent leur soutien pour que les secours ne soient pas à 2 vitesses dans notre Département.

Je vous remercie de votre soutien et de votre compréhension. Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne lecture.

                                                                                                                                                                                                                                                                           André GIRAUDAU,  Vice-président

                                                                                                

De_nuit_les_minutes_sont_importantes

                                    

LE PRESIDENT DE GIRONDE VIGILANTE EXPLIQUE !

D’hier à aujourd’hui nos secours sont en mutation négative. Pourquoi détruire ce qui fonctionnait !

La Départementalisation des Services d’Incendie et de Secours devait être une réforme mais, réformer ce n’est pas détruire, c’est tenir compte des progrès pour mettre encore plus en valeur et rendre l’action publique encore plus efficace au bénéfice de tous.

Lors de cette fameuse Départementalisation, la Technocratie l’a emporté sur la Démocratie.

Les acquis d’expérience que veut conserver notre association en matière de services publics ruraux ont été ignorés, voire rejetés pour mettre en place un nouveau service qui n’assure plus le prompt secours dans certains secteurs

L’urgence vitale n’est plus assurée.

Les services de la Préfecture acceptent en milieu rural des délais de départ en intervention qui font hurler les hommes de métier que nous sommes. C’est tellement aberrant que l’on n’ose y croire. Pourtant, c’est la réalité : on vous raconte pour vous convaincre, qu’avant « c’était moins bien ».

Là aussi, quelle hypocrisie!

Il suffirait pour prouver le contraire de provoquer une commission d’enquête indépendante auprès des usagers et des élus des zones rurales.

Cette commission, nous la réclamons depuis la création de Gironde Vigilante mais, à ce jour, tout le monde fait la sourde oreille. Par contre, comme ce sont des professionnels, anciens Sapeurs-pompiers,

il fallait les faire taire.

C’est en partie réussi par la mise en examen pour diffamation de leur Président devant le Tribunal Correctionnel de Bordeaux.

Je dis Bien, je le dis bien Tribunal Correctionnel.

Mais, avec un dossier qui ne tient pas la route et pour éviter d’avoir tort, le fameux procès est reporté pour la sixième fois consécutive.

Jusqu’à quand? Peut-être jusqu’à ce que le massacre du service public soit achevé….

A ce jour, Gironde Vigilante a le courage d’exprimer l’inquiétude des populations rurales, déjà touchées par les tornades à répétition et le manque de médecins.

Bientôt, il n’y aura plus de Sapeurs-pompiers dans les casernes, plus de maîtres nageurs sur les plages, plus de médecins, plus de place dans les hôpitaux.

Alors, aidez-nous à réagir vigoureusement.

Demandons, réclamons ce fameux procès sans attendre car, au moment ou l’on prépare un texte de loi pour interdire le port de la cagoule, on bâillonne le Président de Gironde Vigilante.

Faudra-t’il en arriver à des manifestations violentes pour être entendu.

La question est posée.

                                                                        Jacky COSTES, Président

                                                                                                                                                                

Canadair

Suite au nouveau dépôt de plainte pour diffamation par le SDIS à l'encontre de notre Président et de notre Secrétaire pour l'article "Osons l'analyse sur le sinistre de BAZAS", nous, membres du bureau de Gironde Vigilante, avons jugé préférable de le retirer momentanément de notre Blog afin de ne pas leur porter préjudice avant leur procès.

Nous rappelons toutefois à nos lecteurs qu'il ne s'agissait que d'une analyse effectuée par des gens de métier et mise en forme par notre secrétaire et non, d'une attaque diffamatoire des services de secours et d'incendie. Il visait juste à montrer les limites de la réorganisation et ses conséquences.

POLYCLINIQUE DE LESPARRE : la position de Gironde Vigilante

Gironde Vigilante apporte un soutien total et inconditionnel à Mr. Serge FERRACCI, médecin chef des urgences à la polyclinique de Lesparre, suite à la mise à pied conservatoire dont il a fait l’objet pour avoir dénoncé de graves dysfonctionnements dans le service des urgences.

Cette affaire, n’est pas sans rappeler la mise en examen du Président de GV pour avoir tenu les mêmes propos de mise en garde, conforme à la réalité vis-à-vis des services publics d’incendie et de secours de la Gironde (33).

Il est affligeant de constater qu’à chaque fois qu’une personne s’inquiète de la dérive dangereuse de nos services publics et cherche à les défendre, il est systématiquement attaqué et on cherche à le bâillonner.

Il s’agit là, encore d’une vision purement comptable des secours aux personnes, bien loin de la réalité du terrain, particulièrement en milieu rural et nous saluons le courage de ce médecin chef, pour son « coup de gueule ».

Mais avons-nous été compris ?                          

                                                                        Jean-Francis SEGUY

3)