Gironde Vigilante

27 février 2021

Covid-19

Sud-Ouest du 27 février 2021

2021 02 27 SO Le retour en grace d'AstraZeneca

2021 02 27 SO Le retour en grace d'AstraZeneca2

2021 02 27 SO Le pass sanitaire c 'est quoi

2021 02 27 SO Le pass sanitaire c 'est quoi2

2021 02 27 SO Covid-19 en bref

2021 02 27 SO Covid-19 en bref2

Posté par j_f_seguy à 11:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Surveillance des plages

Sud-Ouest du 27 février 2021

2021 02 27 SO Recrutement des sauveteurs nautiques

Posté par j_f_seguy à 11:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Inondations

Sud-Ouest du 27 février 2021

2021 02 27 SO La mairie reboise et consolide ses berges

2021 02 27 SO La mairie reboise et consolide ses berges2

Posté par j_f_seguy à 11:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 février 2021

Covid-19

Sud-Ouest du 26 février 2021

2021 02 26 SO Tenir jusqu'au printemps

Sud-Ouest du 26 février 2021 

« La fin du printemps » ou le début espéré de l’éclaircie 

Le virus accélère mais le Premier ministre tient sa ligne : pas de reconfinement, mais une réponse régionalisée. Si 20 départements sont en surveillance renforcée, un cap se dessine

2021 02 26 la finParis fait partie des 20 départements en « surveillance renforcée » cités par Jean Castex. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP 

Pas sûr que les dernières annonces de Jean Castex rassurent la communauté médicale. Et pour cause. Alors que le locataire de Matignon a confirmé, hier, la dégradation de la situation sanitaire, il a, surtout, refusé – une fois encore – d’accéder à la principale demande de nombreux professionnels de santé : le reconfinement total du pays. 

Au contraire, le Premier ministre a confirmé son intention de s’en tenir à cette nouvelle stratégie initiée ces derniers jours : celle d’une réponse régionalisée. C’est-à-dire au cas par cas. Adaptée donc à la flambée de l’épidémie. Ainsi, le littoral des Alpes-Maritimes et l’agglomération de Dunkerque, dans le Nord, seront confinés les deux prochains week-ends, à compter de samedi 26 février. 

Garder la main 

Toutefois, si l’on pouvait s’attendre à ce que cette mesure soit étendue aux autres territoires également confrontés à cette accélération du virus, Jean Castex a choisi de temporiser. Preuve là encore de la volonté de l’exécutif de ne pas céder aux sirènes du catastrophisme. Et surtout de garder la main sur cette séquence délicate. Lors de ce point presse, l’ex-maire de Prades a, en effet, annoncé que 20 départements, dont « toute l’Île-de-France et une grande partie des Hauts-de-France », étaient désormais placés sous « surveillance renforcée ». 

Alors que leurs habitants seront invités à la plus grande vigilance, un nouveau point d’étape sera fait en milieu de semaine prochaine. Cependant, Jean Castex a été clair : si la situation s’aggrave, des confinements partiels pourraient entrer en vigueur à compter du 6 mars. Ces départements n’ont donc plus que quelques jours pour inverser la tendance. 

Signe de la pression ambiante, le Premier ministre a aussi répondu aux critiques qui accompagnent son refus de ne pas reconfiner : « Cette décision s’est avérée la bonne. Ça nous a permis de gagner du temps. Notre économie ne s’est pas effondrée. Autour de nous, en Allemagne et au Royaume Unis, les enfants n’ont pas mis les pieds à l’école depuis deux mois. » Jean Castex l’a redit : « Le confinement est un levier auquel on doit recourir quand on ne peut pas faire autrement. » 

Des notes d’espoir 

Néanmoins, après bientôt un an de crise, il a aussi tenu à délivrer quelques notes d’espoir. Sur le front des traitements anti-Covid, l’horizon semble en effet s’éclaircir enfin. Comme l’a expliqué Olivier Véran, le ministre de la Santé, lors de ce point presse, l’Agence nationale de sécurité du médicament a accordé une autorisation temporaire pour utiliser « des anticorps monoclonaux » (lire ci-dessous) sur les personnes risquant de développer des formes graves. 

Alors que les premiers résultats sont encourageants, la France a déjà commandé « plusieurs dizaines de milliers de doses » de ce traitement qui, potentiellement, pourrait donc contribuer à désengorger les services de réanimation. Et, par ricochet, soutenir cette politique de mesures au cas par cas, territoire par territoire. 

Les doutes se lèvent 

Une politique qui, surtout, va continuer à s’appuyer sur l’avancée de la vaccination. Un autre front où, là aussi, les choses bougent, comme l’a indiqué le troisième invité de cette conférence de presse : le professeur Alain Fischer. Ainsi, la campagne de vaccination massive menée en Israël commence à confirmer la grande efficacité du vaccin Pfizer. « Celle-ci est très bonne », assure le Monsieur Vaccin du gouvernement. 

Par ailleurs, les doutes se lèvent aussi peu à peu sur le vaccin AstraZeneca. Lequel est utilisé depuis jeudi 25 février par les médecins généralistes pour les 50-64 ans souffrant de comorbidité. Soit pas moins de 2 millions de personnes. Alors que son efficacité était initialement évaluée autour de 62 %, elle serait de 76 % à l’issue de la première dose et grimperait à 82 % après la seconde. Pour le professeur Fischer, ce vaccin ne mérite pas les critiques qu’il essuie depuis plusieurs semaines : « Sous l’angle de la tolérance et de l’efficacité, il est sûr, efficace et peut être administré. Il n’y a aucune raison d’attendre. » Mais au-delà de ses « bonnes nouvelles », pour reprendre l’expression d’Alain Fisher, le Premier ministre a également dessiné, pour la première fois, le début d’une perspective de sortie de crise. « La progression de la campagne vaccinale nous permet de fixer un cap : la fin du printemps, a-til dit. À cet horizon, la protection des plus vulnérables devrait nous permettre de réduire les effets de cette épidémie sur la population tout entière. » Mais d’ici là, il va donc falloir tenir. Et, non accessoirement, que l’approvisionnement en vaccins ne connaisse pas de nouveaux ratés.

2021 02 26 SO Les anticorps monoclonaux l'espoir d'un traitement

2021 02 26 SO Vaccins contre le Covid-19 Nouas avons dû partir de zéro

2021 02 26 SO Vaccins contre le Covid-19 Nouas avons dû partir de zéro2

2021 02 26 SO Nouvelle-Aquitaine les variants s'emballent

2021 02 26 SO Covid-19 en bref

2021 02 26 SO Pierre Hurmic veut repousser le couvre-feu à 20 heures

 

2021 02 26 SO Le test salivaire arrive à l'école

2021 02 26 SO Le test salivaire arrive à l'école2

2021 02 26 SO Libournais Vaccin les futurs centres en attente des doses

2021 02 26 SO Libournais Vaccin les futurs centres en attente des doses2

2021 02 26 SO La maison de santé de Blaye attend les libéraux professionnels de santé

Posté par j_f_seguy à 16:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Collectif des victimes de la cimentoplastie discale

Sud-Ouest du 26 février 2021

2021 02 26 SO Cimentoplastie

2021 02 26 SO Cimentoplastie2

Posté par j_f_seguy à 16:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Troubles alimentaires

Sud-Ouest du 26 février 2021

2021 02 26 SO Association Troubles alimentaires de l'aide

Posté par j_f_seguy à 16:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cyberattaque

Sud-Ouest du 26 février 2021

2021 02 26 SO Fuite de données une enquête ouverte

2021 02 26 SO Fuite de données une enquête ouverte2

Posté par j_f_seguy à 16:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Inondations

Sud-Ouest du 26 février 2021

2021 02 26 SO Réolais Le plan de Vigicrues pour améliorer ses prévisions

Posté par j_f_seguy à 16:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 février 2021

Covid-19

Sud-Ouest du 25 février 2021

2021 02 25 SO AstraZeneca pourquoi ça coince

Sud-Ouest du 25 février 2021 

Covid-19 : a-t-on raison de bouder le vaccin AstraZeneca ? 

Il est le moins plébiscité des vaccins anti-Covid disponibles sur le marché européen. On l’accuse de tous les maux. Mais qu’en est-il ? Le point sur le terrain

2021 02 25 covidDepuis début février, on vaccine les soignants avec l’AstraZeneca. Comme ici, au centre de vaccination de Nontron, en Dordogne. PHILIPPE GREILLER

Olivier Véran, le ministre de la Santé, a juré n’avoir « rien senti » lors de sa première injection de vaccin AstraZeneca, le 8 février à l’hôpital de Melun (Seine-et-Marne). L’histoire ne dit pas si, le lendemain, il est allé au boulot. Ni s’il a été victime d’un syndrome grippal carabiné à l’instar des soignants des hôpitaux bretons, qui ont souffert de fièvres, de céphalées, après leur vaccination. Jusqu’à prendre un arrêt maladie. Selon l’Agence régionale de santé de Bretagne, ces effets indésirables auraient concerné 18 % des vaccinés. 

Depuis le 8 février, les soignants des hôpitaux de France, quel que soit leur âge, sont invités à se faire piquer à l’AstraZeneca. De fait, ils ne se bousculent pas au portillon. La semaine prochaine, ce même vaccin sera proposé, chez les médecins généralistes, aux personnes âgées entre 50 et 64 ans présentant des comorbidités. 

« Trop de doutes » 

« Calme plat », constate Christophe Adam, médecin généraliste à Bordeaux. « Avec les trois autres médecins du cabinet, nous avons bloqué la matinée du samedi pour la consacrer aux vaccinations. Pour l’instant, nous n’avons pas de candidats… On dit trop de choses négatives sur ce vaccin. » 

Au CHU de Bordeaux, le docteur Marianne Lafitte, cardiologue à l’hôpital Haut-Lévêque, est responsable du centre de vaccination. Elle aussi constate une réticence réelle face à l’AstraZeneca : « Les soignants sont des gens comme les autres, ils écoutent les informations qui répètent en boucle, depuis quinze jours, que ce vaccin serait mal toléré et moins efficace que le Pfizer. Ils nous questionnent, on répond, on explique… » 

Le CHU de Bordeaux propose depuis le 8 février 150 créneaux quotidiens de vaccination sur trois sites, et… il en reste beaucoup de vides. « Ce n’est pas un échec, admet le docteur Lafitte, mais on n’est pas submergé. Trop de doutes. Et un mauvais départ. Nous avons commencé les premières vaccinations le dimanche 7 février, et le lendemain, plusieurs soignants ont été en arrêt maladie, souffrant de syndromes grippaux, très secoués. Un quart des vaccinés ont subi ces effets indésirables. La semaine d’après, le nombre de candidats au vaccin a chuté. On dirait que ça reprend un peu, mais l’AstraZeneca est vécu comme un moindre mal. » 

Une mauvaise réputation 

Le docteur Élisabeth Nicand, microbiologiste de formation, est responsable du centre de vaccination international de l’hôpital militaire Robert-Picqué, à Bordeaux. Membre du Haut conseil de la santé publique, elle figure dans la commission spécialisée dans les maladies infectieuses et émergentes. 

La mauvaise réputation du vaccin AstraZeneca ne lui a donc pas échappé, mauvaise réputation contre laquelle elle combat, à coups d’arguments scientifiques précis. « Nous avons en Europe, donc en France, trois vaccins disponibles pour l’instant. Deux à ARN messagers, le Pfizer et le Moderna, et l’AstraZeneca à vecteur viral non réplicatif. Pour ce dernier, on connaît son efficacité, son fonctionnement, puisqu’il a été utilisé dans les campagnes de vaccination contre Ebola. Ces trois vaccins ont la faculté de répondre à l’émergence d’un virus. » 

Sur la question des effets secondaires, le docteur Nicand ne se dérobe pas : « Ce n’est pas nouveau, nous le savions. Les études en phase 3 de l’AstraZeneca ont montré une réactogénicité chez environ 10 % des vaccinés. Moins de 24 heures après la piqûre, peuvent apparaître des syndromes grippaux transitoires bénins. Ces réactions concernent particulièrement les moins de 50 ans, parce qu’ils ont un système immunitaire très performant. C’est plutôt bon signe. Ils fabriquent des anticorps. La solution : du paracétamol pendant deux jours. » 

Pourquoi ça coince ? 

Selon la vaccinologue, l’efficacité de l’AstraZeneca n’est pas à remettre en cause. Et surtout pas en balance avec celle des deux autres vaccins. 

Elle s’explique : « À deux doses, Pfizer annonce 90 % d’efficacité, AstraZeneca, à deux doses, 80 %. Vu comme ça, on se dit : le Pfizer est mieux. La réalité est plus complexe, car ces chiffres ne tiennent pas compte de la notion d’écarttype, à savoir l’étalement d’un ensemble de valeurs autour de leur moyenne. Bref, les deux vaccins n’ont pas le même écart-type, ce qui fausse ce chiffre sur l’efficacité car en réalité ils sont équivalents en efficacité. » Sauf face aux variants. Car si l’AstraZeneca, développé par une unité d’Oxford en Angleterre, a été évalué face au variant anglais, duquel il protège, il serait moins efficace face aux variants brésilien et sud-africain : « On ne sait pas encore, admet le docteur Élisabeth Nicand, on manque de données pour l’affirmer ou l’infirmer ».

Vaccins : Pourquoi les 65-74 ans se sentent les "grands oubliés" ?

2021 02 25 SO Vaccin Pourquoi les 65-75 ans se sentent les grands oubliés

2021 02 25 pourquoi les 65-74 ans 

2021 02 25 SO Les laboratoires cuisinés par les députés européens

2021 02 25 SO Les laboratoires cuisinés par les députés européens2

2021 02 25 SO Le conseil scientifique face aux variants

 

2021 02 25 SO L'épidémie de Covid-19 à la baisse en Libournais

2021 02 25 SO Pays Foyen Un centre de vaccination ouvre ses portes

2021 02 25 SO Pays Foyen Un centre de vaccination ouvre ses portes2

2021 02 25 SO A quand des autotests de dépistage en France

2021 02 25 SO A quand des autotests de dépistage en France2

2021 02 25 SO L'agglomération de Dunkerque confinée elle aussi le week-end

2021 02 25 SO L'agglomération de Dunkerque confinée elle aussi le week-end2

2021 02 25 SO Prêt pour une vaccination dans l'entreprise

Posté par j_f_seguy à 10:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cybersécurité des données de santé

Sud-Ouest du 25 février 2021

2021 02 25 SO Données de santé Ce qu'il y a de plus intime

2021 02 25 SO Données de santé Ce qu'il y a de plus intime2

2021 02 25 SO Données de santé Ce qu'il y a de plus intime3

2021 02 25 SO Données de santé Ce qu'il y a de plus intime4

Posté par j_f_seguy à 10:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]