Gironde Vigilante

18 octobre 2019

Un pompier blessé lors de la manifestation à Paris

Sud-Ouest du 18 octobre 2019

2019 10 18 SO Un pompier blessé lors de la manif à paris

Posté par j_f_seguy à 11:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Plan de gestion de la forêt

Sud-Ouest du 18 octobre 2019 

Hourtin : Régime forestier : la réponse de l’État

régime forestier

Le 23 septembre dernier, 18 maires girondins, dont le maire d’Hourtin, se sont réunis pour protester contre la « soumission» d’une partie de leur forêt communale au régime forestier souhaitée par l’État dans une circulaire ministérielle rappelée en avril dernier. En résumé, ils veulent que leur commune ait une autonomie de gestion de leur forêt et ne soit pas « soumise» à l’Office national des forêts (ONF). Celui-ci, dans le cadre du régime forestier, récupérant déjà 13 % de la vente du bois communal. 

L’État interpelle 

Les élus ont donc saisi le ministre de l’Agriculture pour demander l’application du règlement type de gestion (document de garantie de gestion durable de la forêt) pour ces communes. 

Rappelons que le régime forestier a pour mission d’établir un plan de gestion de la forêt appelé aménagement forestier, préalable indispensable à toutes les actions qui y seront réalisées, un programme annuel de travaux d’entretien et d’infrastructures en forêt, un programme annuel de coupes et la surveillance et la conservation du patrimoine. En corollaire se pose la question du circuit de l’encaissement des ventes de bois des communes. 

Le député Benoit Simian a attiré à ce sujet l’attention du ministre de l’Agriculture en rappelant l’opposition des communes au transfert de compétences de la Direction générale des finances publiques vers l’ONF. 

Tout en rappelant que « l’ONF encaissait d’ores et déjà les recettes des ventes de bois issues des forêts domaniales » et que «l’encaissement de l’ensemble des ventes de bois par l’agent comptable de l’ONF permettait de donner un interlocuteur unique à l’acheteur pour la vente de bois », le ministre a fait savoir au député que «le gouvernement avait pris acte des réserves de la FNCOFOR (Fédération nationale des communes forestières) et des maires des communes forestières concernant le déploiement généralisé du dispositif». 

Et qu’il avait donc été décidé par le gouvernement, par mesure d’apaisement, «d’expérimenter sa mise en œuvre avec des communes volontaires, les modalités de mise en place du dispositif expérimental étant définies avec les parties prenantes ».

Posté par j_f_seguy à 11:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Projet de parc éolien : la crainte des riverains concernant les incendies

Sud-Ouest du 18 octobre 2019 

Les riverains s’inquiètent du futur parc éolien 

LESPARRE Plusieurs habitants estiment être mal informés sur l’implantation des éoliennes dans le Médoc. L’enquête publique démarre lundi

parc éolien

Le parc éolien doit être installé en pleine forêt, dans le secteur des Vignes Oudides, au Sud de Lesparre. «Les pins, le silence », le paradis de Mickaël Armengol depuis 43ans. Pourtant cet habitant de Saint-Germain d’Esteuil retrouvera une partie des 12 éoliennes aux portes de sa maison. Il redoute que les machines, «couvrent le bruit de l’océan». André Caussé, le voisin, craint la pollution visuelle engendrée par ces grands mâts, hauts de 210 mètres. «Dix fois la hauteur du clocher de l’église, on ne peut pas les laisser s’installer dans le Médoc», soupire Christine, sa compagne. 

Dans le Médoc, deux projets ont dernièrement capoté à Naujac et au Verdon. Les dossiers n’étaient pas viables économiquement, ou ne franchissaient pas toutes les procédures administratives. Cette fois, le projet prévu au plus tôt pour septembre 2021, comprend trois éoliennes sur la commune de Lesparre, les neuf autres sur des terrains de la Caisse des dépôts et consignations. 

Bruit « couvert par le vent » 

André Caussé craint pour son mode de vie rural. Depuis la terrasse de sa maison à Saint-Germain d’Esteuil, les éoliennes seront à 700 mètres. « Au milieu des pins, on ne verra et n’entendra qu’elles », imagine le Médocain. Pas de quoi s’affoler, répond l’entreprise girondine Valorem, porteuse du projet: « à partir de 500 mètres, les arbres couvrent la vue sur les pylônes », explique Thomas Senant, le chef du projet. La chaîne « You Tube » de Valorem tente de l’expliquer grâce à des vidéos, en réalité augmentée.

Quant aux nuisances sonores, la rotation des pales ne dépasserait pas les 40 décibels, considérés comme le bruit ambiant. « Le vent cache le bruit des éoliennes », assure l’employé de Valorem.

parc éolien 2

Autre crainte des riverains : les incendies. « Si le feu se déclenche comme il y a deux ans, les canadairs pourront-ils survoler les éoliennes ? », se demandent Christine et son conjoint. Là encore, la société veur rassurer. Valorem affirme s’être rapproché du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) pour laisser la place nécessaire aux secours. L’exploitant du parc éolien devra aussi entretenir les pistes de la DFCI, débroussailler autour des pylônes et surtout maintenir des réserves en eau près des machines. Selon Thomas Senant, «neuf citernes de 120 mètres cubes d’eau seront disposées dans le parc» pour faciliter le travail des pompiers en cas de feu. 

En tout, 9,1 hectares de forêt devraient être défrichés pour installer ces grands mâts. Mais Valorem assure que «l’impact sur la faune sera minime ». Les éoliennes doivent être construites hors des couloirs de migrations des oiseaux. 

Enquête publique 

Certains habitants considèrent ne pas être suffisamment informés. « Écolo et favorable aux panneaux solaires», Mickaël Armaengol n’a jamais été sondé par l’une des deux enquêtes de porte-à-porte, dont la dernière s’est terminée le 5 octobre 2019. Durant l’enquête publique, du 21 octobre au 21 novembre, les riverains vont désormais pouvoir se faire entendre. 

À Lesparre durant cette période, le commissaire enquêteur, expert en évaluation du risque, sera à la disposition du public pour recevoir ses observations (1). 

De son côté, Valorem rappelle que son investissement s’élèverait à près de 78 millions d’euros pour construire le parc. Toujours selon l’entreprise, les retombées fiscales annuelles pour le territoire seraient d’environ 500 000 euros. 

(1) À la mairie de Lesparre, les 21 et 28 octobre et le 6 novembre de 14 h à 17 h, le 16 novembre de 9 h à 12 h et le 21 novembre de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17h. Une adresse email est ouverte pour récolter les réclamations: lesparre@mail.registre-numérique.fr

Posté par j_f_seguy à 11:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Un moment historique pour la SNSM

Sud-Ouest du 18 octobre 2019 

Nouvelle flotte pour la SNSM, le contrat en or 

GUJAN-MESTRAS Hier, à Paris, le contrat qui lie le chantier naval Couach et la Société nationale de sauvetage en mer a été signé : 70 navires à construire en dix ans pour 50 à 60 millions

nouvelle flotte 3Dans un premier temps, 35 navires seront construits d’ici 2024, et 35 autres peut-être par la suite. VUE D’ARCHITECTE COUACH BARREAU - NEUMAN

"Hier à Paris, dans le très somptueux cadre du Yacht-club de France, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) et le chantier naval girondin Couach ont scellé leur destin pour dix ans. Le contrat de renouvellement de la flotte de sauvetage a été signé par le président de l’association reconnue d’utilité publique, Xavier de la Gorce et le président du chantier de Gujan-Mestras, Walter Ceglia. « Un moment historique pour la SNSM », a résumé le premier, évoquant tant le volume du marché que la méthode retenue pour le définir. « Un honneur et clairement un projet stratégique pour Couach, un projet du cœur et des émotions positives », a rebondi le second. 

Le marché se compose en deux tranches : la première, ferme, court de 2019 à 2024, pour un prévisionnel de 25 à 30 millions d’euros, avec 35 navires à construire, par Couach et d’autres filiales. La seconde tranche conditionnelle ajoute 35 autres navires pour un montant équivalent. Au total, 70 bateaux seront construits, soit la moitié du besoin de renouvellement exprimé par les sauveteurs en mer. Mais Couach peut miser à la hausse. Comme l’a précisé Gérard Rivoal, le responsable du programme, «une des spécificités du contrat est l’achat non seulement des navires mais aussi d’une capacité de production». Ce qui signifie que la SNSM s’offre ici les moyens de satisfaire l’ensemble de ses besoins pour renouveler 140 navires sur la décennie."...

les esquisses de certains modèlesLes esquisses de certains modèles de la future flottille de la SNSM. CRÉDIT PHOTO : SNSM

2019_10_18_SO_Nouvelle_flotte_pour_la_SNSM_le_contrat_en_or

2019 10 18 SO Nous avons été écouté

Posté par j_f_seguy à 10:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fermeture de lits d'hospitalisation complète

Sud-Ouest du 18 octobre 2019

2019 10 18 SO Lits d'hospitalisation complète fermés

Posté par j_f_seguy à 10:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Cybersécurité

Sud-Ouest du 18 octobre 2019

2019 10 18 SO Cybersécurité

Posté par j_f_seguy à 10:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Sécurité du personnel soignant

Sud-Ouest du 18 octobre 2019

2019 10 18 SO Une aide-soignante blessée par un patient

2019 10 18 SO Une aide-soignante blessée par un patient2

Posté par j_f_seguy à 10:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 octobre 2019

Surveillance des plages hors saison

Sud-Ouest du 17 octobre 2019

2019 10 17 SO Surveillance des plages hors saison

Sud-Ouest du 17 octobre 2019

Les pistes pour sécuriser la baignade hors saison 

CARCANS Trois nageurs sont décédés la semaine dernière dans le Médoc. Après ces accidents, les communes réclament plus de moyens pour surveiller les plages après l’été

surveillance des plages 17

L’arrière-saison est devenue une période de stress pour les maires de la communauté de communes (CdC) Médoc Atlantique, à Hourtin, à Lacanau et à Carcans. «Il fait beau de plus en plus tard, les gens ont envie de se mettre à l’eau mais la baignade n’est plus surveillée», résume Patrick Meiffren, le maire de Carcans. Après l’été, jusqu’au 22 septembre à Lacanau, les 125 maîtres nageurs quittent les plages de la CdC et les accidents sont en hausse (trois accidents mortels cette année contre un seul l’année dernière après l’été). 

La semaine dernière, malgré les panneaux de prévention à l’entrée des plages, trois personnes se sont noyées entre Carcans et Grayan-et-l’Hôpital. Comme ce baigneur de 64 ans, originaire de la région, emporté par les vagues alors qu’il profitait de la plage de l’Alexandre entre Carcans et Lacanau. « On redoute de nouveaux drames mais on n’a pas les moyens de surveiller la baignade toute l’année», avoue le maire de Carcans, notamment lors des vacances de la Toussaint. Patrick Meiffren réclame donc l’aide, au département ou à la métropole Bordelaise. Lacanau, de son côté, réfléchit à élargir sa surveillance de la baignade jusqu’en octobre. 

Surveillance allongée 

« Avec le réchauffement climatique, on pense à l’allonger la surveillance des plages », assure Hervé Cazenave, adjoint au maire de Lacanau. Mais rien qu’au Sud de la CdC, Hourtin, Lacanau et Carcans, le coût des sauveteurs durant l’été est évalué à 1,2 million d’euros. Et le prix de l’allongement de cette surveillance l’automne serait très élevé. Sans compter le matériel : c’est au moins « 2 000 euros pour payer cinq sauveteurs chaque week-end sur la commune», comptabilise Hervé Cazenave, adjoint au maire de Lacanau. 

Autre piste, une surveillance partielle, avec une zone de baignade unique par commune. Mais la logistique «des jet-skis, des saisonniers et des logements sera compliquée à mettre en route », reconnaît Frédéric Boudeau. Le directeur de la CdC estime qu’un « système de réservistes hors saison est à étudier ». Professeurs d’EPS, surfeurs, pompiers pourraient être de garde pour secourir les baigneurs après l’été. 

Depuis les derniers accidents, Patrick Meiffren réfléchit aussi « engager des employés municipaux avec un brevet de secouriste », pour se poster sur les plages week-end et jour férié. Problème : qui va payer ? 

Hors saison, «les touristes viennent de Paris ou de Bordeaux», explique Hervé Cazenave, adjoint au maire de Lacanau. Pour financer plus longtemps la surveillance des «plages bordelaises », Patrick Meiffren espère que la Métropole mettra la main au portefeuille. Sinon ce sera au Département et aux Communautés de communes de payer. 

Prévention accrue 

Mais la surveillance, même hors saison, n’exclut pas les accidents. Car «les incidents se produisent le plus souvent en dehors des zones surveillées », assure Frédéric Boudeau. Le week-end dernier, les deux noyés se sont baignés soit à plusieurs kilomètres des zones surveillées l’été, soit après 20 heures. 

Pour les maires, il y a donc un important travail pédagogique à mener «auprès des riverains, mais aussi des nouveaux habitants de Bordeaux, qui ignorent les dangers de l’océan », explique Hervé Cazenave. Peut-être «que la prévention peut aussi être menée dans la Métropole Bordelaise », conclut Patrick Meiffren, le maire de Carcans.

2019 10 17 SO Le case-tête de la surveillance des plages

Posté par j_f_seguy à 11:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Manifestation des sapeurs-pompiers

Sud-Ouest du 17 octobre 2019

2019 10 17 SO On s'est fait gazer comme des chiens

Posté par j_f_seguy à 11:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 octobre 2019

Ras-le-bol des sapeurs-pompiers

BFMTV du 16 octobre 2019 

Que s'est-il passé pour que la manifestation des pompiers tourne à l'affrontement avec les policiers ? 

Des images ahurissantes qui traduisent la profondeur du malaise des pompiers. Des pompiers qui affrontent les policiers à Paris à l'issue d'une manifestation organisée pour exprimer leur ras-le-bol. Des pompiers en colère voulaient sortir de la manifestation. Certains voulaient envahir le périphérique ou se rendre devant l'Assemblée nationale. Les CRS les en ont empêché, appliquant les consignes.

 

Posté par j_f_seguy à 11:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]