Gironde Vigilante

09 décembre 2019

Incendies en Australie

Franceinfo du 6 décembre 2019  

Australie : plusieurs incendies fusionnent en un "mégafeu" au nord de Sydney  

Les pompiers reconnaissent leur impuissance et en sont réduits à organiser les évacuations d'habitants.

australie plusieurs incendies fusionnentUn feu de forêt à Bobin, à 350 kilomètres au nord de Sydney (Australie), le 9 novembre 2019. (PETER PARKS / AFP) 

"Les autorités reconnaissent qu'elles ne peuvent rien faire. Plusieurs incendies de forêts en Australie ont fusionné en un seul et unique "mégafeu" qui ravage désormais une large zone située au nord de Sydney, ont annoncé vendredi 6 décembre les autorités. Rob Rogers, un responsable des pompiers, a déclaré qu'il y avait "probablement plus de huit feux" qui s'étaient rejoints en un gigantesque brasier s'étendant sur 300 000 hectares, soit une zone longue d'environ 60 km."...

2019_12_06_Franceinfo_Australie_plusieurs_incendies_fusionnent_en_un_mégafeu_au_nord_de_Sydney

Sud-Ouest du 6 décembre 2019 

Vidéo. Plusieurs incendies fusionnent en un « mégafeu » incontrôlable en Australie

plusieurs incendies fusionnentPlus de huit incendies ont fusionné pour former un "mégafeu" devenu incontrôlable au nord de Sydney, réduisant les pompiers à l'impuissance. CAPTURE YOUTUBE / 9NEWS 

« Nous ne pouvons pas arrêter ces incendies », regrettent les pompiers, réduits à l’impuissance face à ces feux devenus totalement hors de contrôle. 

Plusieurs incendies de forêts en Australie ont fusionné en un seul et unique « mégafeu » qui brûle désormais de façon incontrôlée au nord de Sydney. 

Un haut responsable des pompiers de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, Rob Rogers, a déclaré qu’il y avait « probablement plus de huit feux » qui s’étaient rejoints en un gigantesque brasier brûlant sur 300 000 hectares. Cet incendie fait rage à une heure de route de Sydney, qui ressentait encore vendredi les effets des fumées toxiques.

« Nous ne pouvons pas arrêter ces incendies » 

Rob Rogers a fait état de l’impuissance des pompiers face à l’ampleur du brasier. Les soldats du feu en était réduits à organiser les évacuations d’habitants, à tenter de protéger des habitations et à espérer une fin rapide de la sécheresse et des vents qui contribuent à attiser les flammes. 

« Nous ne pouvons pas arrêter ces incendies. Ils vont se poursuivre jusqu’à ce que les conditions changent, et alors on fera ce qu’on peut pour essayer de les contenir. La meilleure chose à faire est d’essayer de protéger les habitations et les gens » 

Voilà trois mois que des feux font rage en divers points de l’est de l’Australie. Les incendies sont courants à l’approche de l’été austral, mais ils sont apparus très tôt cette année et sont particulièrement virulents. Les chercheurs estiment que le réchauffement climatique contribue à créer des conditions encore plus propices aux feux. 

Literally like a doomshot by my friends #sydneyfires pic.twitter.com/GieyAMgVqI

JessiePeng (@JessiePeng15) December 5, 2019

Mur de flamme 

Plus de 600 maisons ont été détruites et six personnes sont mortes. Le bilan est moins élevé que l’année la plus meurtrière, 2009 (près de 200 morts), mais l’ampleur des zones dévastées est sans commune mesure avec les années précédentes : envrion deux millions d’hectares, soit l’équivalent de la moitié de la Suisse.

De spectaculaires vidéos tournées par des pompiers circulaient ce vendredi, montrant l’avancée d’un mur de flamme devant eux, dans la nuit à Orangeville, à moins de 100 km à l’ouest de Sydney. « La vidéo a été diffusée pour montrer pourquoi vous devez écouter les avertissements des pompiers. Si votre domicile n’a pas été préparé pour la saison des feux de forêts et que vous n’êtes pas sûr d’être capable de le défendre, alors partez immédiatement ». 

Le responsable des pompiers des zones rurales de Nouvelle-Galles du Sud, Shane Fitzsimmons, a annoncé que des pompiers américains et canadiens étaient arrivés en renfort.

Posté par j_f_seguy à 16:57 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


DFCI et champs captant

Sud-Ouest du 6 décembre 2019

2019 12 06 SO Saumos vers union contre les incendies de forêts

2019 12 06 SO Saumos vers union contre les incendies de forêts2

Posté par j_f_seguy à 16:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Moustique tigre

Sud-Ouest du 6 décembre 2019

2019 12 06 SO Le Verdon le moustique tigre s'invite au débat

2019 12 06 SO Le Verdon le moustique tigre s'invite au débat2

Posté par j_f_seguy à 16:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Catastrophes climatiques

Europe 1 du 5 décembre 2019 

La France est désormais l'un des pays les plus exposés aux phénomènes climatiques extrêmes

D'après une étude de l'association German Watch, la France est le 15ème pays le plus exposé aux phénomènes climatiques extrêmes. Ces derniers devraient être de plus en plus fréquents d'ici la fin du siècle. 

C'est un classement loin d'être rassurant. D'après une étude menée par l'association German Watch et publiée pendant la COP 25, la France est l'un des pays les plus exposés au monde aux phénomènes climatiques extrêmes. L'Hexagone se place au 15ème rang de ce classement, en zone rouge. 

Des inondations, des canicules, et des tempêtes 

Cette mauvaise place de la France trouve ses racines dans plusieurs épisodes climatiques plus ou moins récents : les canicules de 2003, 2008 et 2018 qui ont fait à elles seules plus de 18.000 morts, mais aussi les grosses tempêtes, comme celle de 1999 qui avait fait 35 morts, ou encore Xynthia, responsable en 2010 de 53 décès, 500.000 sinistrés, et des dégâts considérables. 

Sans oublier les récentes intempéries dans le Sud de la France qui ont inondé coup sur coup une partie du territoire. Et cela n'est pas prêt de s'arrêter, puisque selon les scientifiques il y aura 20% d'épisodes de pluies diluviennes en plus d'ici la fin du siècle. 

2019, deuxième ou troisième année la plus chaude jamais enregistrée 

Mais ce rapport montre aussi que, riche ou pauvre, aucun pays n'est épargné : le Japon, les Philippines ou l'Allemagne arrivent en tête des pays les plus touchés par ces catastrophes naturelles. L'organisation météorologique mondiale l'a encore rappelé lors de la COP25 à Madrid, 2019 devrait se placer au deuxième ou troisième rang des années les plus chaudes jamais enregistrées.

Posté par j_f_seguy à 16:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Incendie d'habitation

Sud-Ouest du 5 décembre 2019

2019 12 05 SO Incendie de maison à Pessac

Posté par j_f_seguy à 16:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Pour lutter contre les agressions de pompiers

Sud-Ouest du 4 décembre 2019 

Des caméras-piéton contre les agressions de pompiers 

SÉCURITÉ Une quinzaine d’appareils vont être déployés dans six centres de secours de Gironde, a annoncé hier la préfecture 

caméra piéton

Une quinzaine de caméras-piéton vont être déployées d’ici à la fin de la semaine dans six centres d’incendie et de secours de la Gironde, a annoncé la préfecture, hier. Cette mesure s’inscrit dans la lutte contre les agressions de sapeurs-pompiers en intervention. Celles-ci n’ont cessé d’augmenter ces dernières années. La Gironde a d’ailleurs longtemps détenu le record de France des incidents signalés. Une tendance qui ne semble pas faiblir. 

445 agressions depuis janvier 

Selon la préfecture, 445 sapeurs-pompiers girondins ont été victimes d’agressions verbales et physiques depuis le 1er janvier. À titre de comparaison, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) dénombrait 415 agressions dans notre département pour toute l’année 2017, en hausse de 19% par rapport à 2016. 

Les caméras-piéton seront installées dans deux centres de secours bordelais, la Benauge et Ornano, ainsi que dans ceux de Bruges, Cadillac, Lesparre et Lacanau. Elles « seront portées lors des interventions de secours de manière à prévenir les passages à l’acte et, si cela s’avère nécessaire, à collecter des preuves pour identifier et poursuivre les auteurs d’agressions verbales ou physiques à l’encontre des personnels », précise la préfecture. 

Le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis), qui avait lancé des groupes de travail sur la problématique des agressions, s’était porté candidat, voilà plusieurs mois, à cette expérimentation. Celle-ci a été rendue possible par une loi d’août 2018 pour laquelle il aura fallu attendre près d’un an avant la publication d’un décret d’application, en juillet dernier. Neuf autres Sdis (Haute-Garonne, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Morbihan, Nord, Pyrénées-Orientales, Rhône, Yvelines, Val-d’Oise) et la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris ont été retenus pour cette expérimentation qui court jusqu’en 2022 

Les caméras ne seront déclenchées «qu’en cas de nécessité», souligne la préfecture. Aucun enregistrement ne sera conservé sur la caméra après l’intervention et les sapeurs-pompiers porteurs des appareils « ne pourront à aucun moment visionner les images prises, dont l’accès et l’utilisation sont protégés, conformément aux exigences de la Commission nationale Informatique et Libertés », ajoute la même source. Les images et sons seront conservés pendant six mois et détruits automatiquement à l’issue de ce délai. «Ces caméras seront des outils qui pourront aider la justice. Des outils dont il ne faut pas se priver, commente Jacques Noaille, délégué Unsa Sdis 33 (majoritaire). Mais ce n’est pas ce qui va régler le problème de la montée de la violence.» 

TOUJOURS MOBILISÉS 

«Pompiers méprisés, population en danger». Le message s’affiche sur une grande banderole, sur la façade de la caserne de la Benauge, à Bordeaux. Il témoigne d’une mobilisation toujours forte chez les pompiers girondins qui s’inscrit dans un mouvement national lancé en juin par les soldats du feu. Ils dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail, la hausse des agressions, demandent un recentrage de leurs missions et des revalorisations salariales. «On a le sentiment d’une perte de sens dans notre travail», expliquent Sébastien et Christophe, pompiers à la Benauge. Les réunions de négociations à Paris n’ont pour l’instant pas débloqué le conflit. Plusieurs syndicats appellent à la grève et à se joindre aux manifestations, jeudi.

Posté par j_f_seguy à 16:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Sainte-Barbe

Sud-Ouest du 4 décembre 2019 

Gujan-Mestras : 1 770 sorties pour le centre de secours

1770 sortiesLe Capitaine Nicolas Weber dresse le bilan de l’année. PHOTO J. D. 

L’activité opérationnelle du centre de secours de Gujan-Mestras se chiffre à 1 738 décalages en 2018. Elle est estimée à environ 1 770 sorties pour l’année 2019. « Contrairement aux chiffres départementaux qui montrent une hausse de 6 %, nous devrions avoir une stabilisation de l’activité opérationnelle pour l’année en cours », détaille le capitaine Nicolas Weber, chef du centre de secours de Césarée, lors de son discours de Sainte-Barbe, samedi dernier. 

Dans la répartition des opérations menées par le centre, le secours à personnes, est l’activité la plus chronophage représente 80 % des sorties. « Des interventions parfois injustifiées qui mobilisent les soldats du feu », pour le commandant Laurent Pham, adjoint au commandant du groupement Sud-Ouest. 

Les accidents de la circulation représentent 6 % de l’activité avec notamment des collisions graves impliquant des deux roues en juin et septembre et un brûlé suite à la rupture d’une ligne à haute tension sur un chantier. Les sorties au feu représentent elles aussi 6 % de l’activité du centre avec plusieurs sinistres marquants. Il s’agit de l’incendie de deux commerces à La Hume, un feu de garage à bateaux. Le reste (8 %) des sorties représente des activités diverses. 

Si le front des feux de forêt a été relativement calme sur le territoire communal, les moyens du centre ont été mis à contribution pour combattre des feux importants dans le Val de l’Eyre.

La manifestation a commencé au monument aux morts, en présence de Marie-Hélène des Esgaulx, maire et d’élus, de jacques Chauvet, conseiller départemental, du Colonel Noël Farnault, commandant la BA 120 de Cazaux. 

Les familles associées 

Après un moment de recueillement pour saluer les pompiers morts en service au cours de l’année, au centre de secours, le capitaine Nicolas Weber a salué l’action des 70 sapeurs pompiers placés sous ses ordres. « Avec le lieutenant Serge Lloret, nous connaissons votre engagement, votre implication […] Le chef de centre associe les familles à cet hommage. Nicolas Weber remercie la municipalité : « Cette proximité nous permet d’apporter un service public de qualité ». 

Marie-Hélène des Esgaulx dit la considération et le respect portés aux pompiers. Elle regrette que les travaux du centre de secours aient pris du retard. 

Le commandant Laurent Pham évoque les conditions de travail difficiles des pompiers et précise que les travaux du centre de secours devraient débuter en février 2020. 

La cérémonie s’est terminée par une remise de médaille d’honneur et les galons de commandant honoraire à Jean-Pierre Gines, ainsi que d’autres remises de galons.

Posté par j_f_seguy à 16:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Améliorer la prise en charge des patients dans les déserts médicaux

Sud-Ouest du 3 décembre 2019 

Santé : une valise connectée créée en Dordogne pour sauver des vies

santé une valise connectéeGrâce à la SmartMedicase, le médecin régulateur des urgences peut juger en temps réel de l’état d’un patient. ALRENA TECHNOLOGIES 

Imaginée par un médecin régulateur des urgences de Périgueux, la SmartMedicase a reçu le premier prix de la prévention médicale. 

Nouvelle consécration pour la SmartMedicasela valise médicale intelligente imaginée par le médecin urgentiste périgourdin Vincent Lacoste et mise au point par la start-up Alrena Technologies. Après avoir décroché le premier prix de l’innovation médicale en 2018, la boîte à outils du secours d’urgence vient de surclasser ses concurrents au palmarès de la prévention médicale 2019. 

Cette nouvelle distinction vient récompenser une fois de plus la démarche engagée par l’ancien chef du centre de régulation des urgences de Périgueux pour améliorer la prise en charge des patients dans les déserts médicaux. 

« L’enjeu était de regrouper les instruments médicaux sur un même support qui soit en permanence connecté à un ordinateur du centre hospitalier »

Supportant de plus en plus mal le fait de devoir juger d’une urgence « à l’aveugle », au risque de se tromper, Vincent Lacoste s’est mis à échafauder dans sa tête un système qui puisse lui donner en temps réel un aperçu des cas à traiter. Y compris dans les zones blanches où le téléphone mobile passe très mal. « L’enjeu était de regrouper les instruments médicaux sur un même support qui soit en permanence connecté à un ordinateur du centre hospitalier », évoque le médecin urgentiste. 

Pour l’accompagner dans la concrétisation de son projet, le praticien s’est tourné vers un spécialiste de la radiocommunication, du prototypage et de l’ingénierie en informatique. De là sont nées la SmartMedicase et la start-up Alrena Technologies, chargée d’assurer son développement. « Nous avons ensuite travaillé avec plusieurs fabricants, le plus connu d’entre eux étant Philips, pour équiper la valise », poursuit Vincent Lacoste.

valise connectée

La valise médicale est expérimentée depuis deux ans dans le Nontronnais. CRÉDIT PHOTO : ALRENA TECHNOLOGIES 

Selon l’utilisation qui en est faite, la valise peut être connectée à un laboratoire de biologie délocalisé, un échographe ou encore un électrocardiographe. Le tout est ensuite confié à des pompiers ou des infirmières formés à sa manipulation pour informer le médecin urgentiste en temps réel des pathologies des patients. 

Expérimenté en Dordogne, plus précisément dans le Nontronnais pendant deux ans, le dispositif a prouvé son efficacité : 

« Les suspicions d’infarctus ont été écartées dans 90 % en cas de douleurs thoraciques en moins de vingt minutes »(Vincent Lacoste) 

De quoi inciter le médecin à lever plus de fonds pour donner les moyens à sa start-up de fabriquer à grande échelle la valise, pour laquelle certains acheteurs privés et publics se sont déjà positionnés. Le futur Pôle de santé de Ribérac a déjà mis une option d’achat dessus. Le sous-préfet de Nontron et le député Jean-Pierre Cubertafon viendront voir la petite merveille le 20 décembre.

Posté par j_f_seguy à 16:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Chaleur exceptionnelle

Sud-Ouest du 3 décembre 2019 

Climat : l’année 2019 vient conclure la décennie la plus chaude jamais enregistrée

climat l'année 2019L'élévation du niveau moyen de la mer s'accélère, l'océan devient plus acide, la banquise arctique recule, la calotte glaciaire du Groenland fond. ILLUSTRATION AFP 

"Cette année se classe parmi les trois années les plus chaudes depuis 1850, selon l’ONU. Au rythme actuel, la température pourrait grimper jusqu’à 4 ou 5°C d’ici 2100. 

2019, avec son lot d’incendies, de sécheresses, de canicules et d’ouragans, s’inscrira parmi les trois années les plus chaudes enregistrées depuis 1850 et vient conclure une décennie "de chaleur exceptionnelle", a annoncé mardi l’ONU à l’occasion de la COP25 à Madrid. 

« L’année 2019 marque la fin d’une décennie de chaleur exceptionnelle, de recul des glaces et d’élévation record du niveau de la mer à l’échelle du globe, en raison des gaz à effet de serre produits par les activités humaines », fait savoir l’Organisation météorologique mondiale (OMM). 

« 2019 devrait se placer au deuxième ou troisième rang des années les plus chaudes jamais enregistrées » depuis 1850, date à laquelle ont débuté les relevés systématiques de températures."...

2019_12_03_SO_Climat_l'année_2019_vient_de_conclure_la_décennie_la_plus_chaude_jamais_enregistrée

Posté par j_f_seguy à 16:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Sainte-Barbe

Sud-Ouest du 3 décembre 2019 

Saint-Loubès et Saint-Sulpice-et-Cameyrac : Les pompiers fêtaient la Sainte-Barbe

les pompiers fêtaient la sainte-barbeFrédéric Dupic remet la médaille de la Ville à Ludovic Menut et Lionel Lacoste. C ; S. 

Vendredi soir, le maire, Frédéric Dupic, accueillait à la salle Carsoule les pompiers de Saint-Loubès et Saint-Sulpice-et-Cameyrac pour y célébrer la Sainte-Barbe. Il était entouré des responsables des pompiers, des élus des communes voisines, de la conseillère départementale Valérie Drouhaut, du député Alain David. 

Le capitaine Ludovic Menut, chef de la caserne, soulignait la mobilisation du public venu très nombreux pour cette cérémonie et évoquait en quelques chiffres l’activité de la caserne. 

60 communes 

Près de 3 000 interventions en 2019 dans 60 communes dont les six communes du secteur d’intervention par 105 pompiers volontaires (80 %) et professionnels. « Mais c’est surtout une recrudescence des interventions en premier appel, en renfort, sur les secteurs voisins et plus principalement sur l’agglomération bordelaise et le Libournais », insistait le capitaine. La dernière intervention récente, à Carbon-Blanc, a généré trois blessés au sein de l’effectif. Ludovic Menut a annoncé le départ du colonel Lionel Lacoste, chef du groupement Nord Est. Frédéric Dupic a remis à ce dernier, ainsi qu’au capitaine Menut, également muté, la médaille de la Ville. 

La relève assurée 

Les 33 jeunes sapeurs pompiers (de 12 à 18 ans) formés sous l’égide du capitaine Antoine Couriault ont terminé deuxième du rassemblement technique régional. 

Les jeunes sapeurs pompiers écoutaient très attentivement les discours. Louane, qui termine son stage de quatre ans, veut intégrer, à l’issue de ce cursus, une unité de pompiers, tout comme Ileam qui, à 13 ans, entame sa deuxième année. Paul, 13 ans aussi, veut « sauver les gens » : « Je souhaite devenir pompier professionnel et aller à Paris. »

Posté par j_f_seguy à 16:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]